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Le ghusl est-il valable même sans (niya) intention ?

Dans l’école hanafite, l’intention du bain rituel (ghusl) est une sunna accentuée et ne doit pas être abandonnée.

Cependant, en raison de la portée des textes et de la nature du ghusl étant un moyen et non une fin, l’intention n’est pas une condition de validité – même si c’est une condition pour atteindre la récompense des actions.

Ceci est valable quel que soit le facteur qui a obligé le ghusl. Un ghusl suffit à tout ce qui précède – même si l’on n’a pas fait d’intention.

L’intention n’est pas obligatoire dans le Ghusl et Woudou

L’intention dans le woudou et le ghosl n’est pas obligatoire selon l’école Hanafi car la considérer comme obligatoire signifierait qu’un ghusl ou woudou sans intention est invalide. Cela irait à l’encontre du verset suivant du Coran :

« Ô vous qui croyez, quand vous vous levez pour la prière, lavez-vous le visage et les mains jusqu’aux coudes, et essuyez-vous la tête et (lavez) vos pieds jusqu’aux chevilles. Si vous êtes dans un état d’impureté majeure, nettoyez-vous bien (en prenant un bain). [Coran sourate Al Maïda, 5:6]

Qui est explicite dans le fait qu’il suffit de laver ces membres pour être dans un état de pureté et être autorisé à prier.

Cela irait également à l’encontre de l’enseignement du Messager d’Allah (paix et bénédictions sur lui) qui n’a pas enseigné le devoir d’avoir une intention lors de l’exécution du woudou au bédouin qui l’a interrogé sur les règles du woudou. [Abu Dawoud]

Ainsi, se plonger dans un étang d’eau tout en ouvrant la bouche vous rendra rituellement pur même s’il n’y a aucune intention de le faire.

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