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Le parlement (sauf Mélenchon) condamne le génocide Ouïghours

Le Parlement français, en sa quasi totalité, a adopté une résolution non contraignante qui accuse la Chine de “crimes contre l’humanité et de génocide” ; perpétrés contre les Ouïghours de souche dans la province du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine.

Des mesures similaires à la Chambre des communes britannique, ainsi que dans les parlements des Pays-Bas et du Canada l’année dernière ont conduit à la condamnation de Pékin.

La résolution, adoptée à l’Assemblée nationale le 20 janvier avec 169 voix pour et une contre ; appelle le gouvernement à prendre “les mesures nécessaires au sein de la communauté internationale et dans sa politique étrangère envers la République populaire de Chine” pour protéger la minorité.

Le seul député français à avoir voté contre la résolution était Buon Tan du parti La République en marche ; du président Emmanuel Macron, président d’un “groupe d’amitié” franco-chinois. Le groupe de La France Insoumise n’a pas pris part au vote ; sauf 4 de ses membres qui se sont abstenu, le reste n’a même pas votée.

La Chine fait l’objet de critiques internationales croissantes concernant les abus commis contre les Ouïghours ; et d’autres groupes principalement musulmans au Xinjiang par l’internement de masse ; le travail forcé, le contrôle de la population et l’élimination des croyances religieuses et de la culture des minorités.

Pékin nie les abus au Xinjiang et affirme qu’il “rééduque” les Ouïghours pour empêcher l’islam radical et le terrorisme.

Les États-Unis ont aussi imposé des sanctions à une liste croissante de politiciens et d’entreprises chinois ; pour le traitement des Ouïghours, ce qui a conduit à des mesures de réponses de Pékin.

La Chine a également sanctionné des législateurs européens, britanniques et américains, ainsi que des universitaires qui ont dénoncé la politique de Pékin au Xinjiang.

Par ailleurs, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie et le Canada ont annoncé des boycotts diplomatiques ; des Jeux olympiques d’hiver de Pékin en raison de son bilan en matière de droits humains. Le jeux débutera le 4 février avec une reprise inquiétantes des contaminations.

Selon l’AFP et Reteurs

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